A voir aussi
Face à la crise, les mesures d'aides municipales
Faciliter l’accès au droit
• Allô solidarité, un numéro vert pour informer
0800 076 800. C’est le numéro vert, gratuit depuis un poste fixe à composer pour joindre les agents municipaux du service social. Au bout du fil, les mardis et jeudis de 8h30 à 12h et de 13h à 17h, ces professionnels répondent aux demandes d’informations des Stéphanais. Quelles démarches suivre quand on est licencié ? Quels sont les dispositifs d’aide sociale proposés par la mairie ? Quels sont les différents domaines d’intervention des différents acteurs du secteur social : mairie, Conseil général, Caf, Pôle emploi… Ce sont aussi des conseils simples qui pourront être donnés à ce numéro, comme celui de ne pas perdre de temps pour écrire à son banquier ou à son propriétaire, pour anticiper des difficultés de paiement.
Si vous appelez en dehors des horaires d’ouverture du service, vous tomberez sur un répondeur : laissez vos coordonnées, vous serez rappelé.
• Permanences à l’espace associatif des Vaillons
Un jeudi sur deux, de 14 heures à 17 heures, le centre Georges-Déziré accueille une permanence des services sociaux municipaux. Le travailleur social qui assure ces permanences reçoit au choix, sur rendez-vous ou sans rendez-vous, dans l’espace des Vaillons, les locaux de l’ancienne cuisine centrale. La Ville a sollicité la Caf et le Conseil général pour qu’ils s’associent à cette initiative et participent à ces permanences.
• Un guide des aides municipales
Calcul des tarifs et des quotients, aides du CCAS… la Ville a décidé de regrouper, dans un seul et même support, l’ensemble des informations concernant les aides municipales. L’objectif est de passer d’une logique où les citoyens doivent aller à la recherche de leurs droits, à un système d’affichage et de transparence. Ce guide sera distribué à l’automne dans toutes les boîtes aux lettres, en même temps que Le Stéphanais, d’ici la fin de l’année.
Calcul des barèmes et conditions de paiement des activités
• Création d’une commission sociale extraordinaire
Au lendemain de la commission ordinaire, cette nouvelle instance étudiera l’adéquation des dispositifs d’aide aux besoins réels des familles. Elle analysera les demandes rejetées en commission ordinaire, pour proposer des ajustements ou des aides exceptionnelles au regard des situations. Il s’agit d’amorcer un assouplissement du système d’aides et de ses barèmes. La commission sociale ne peut pas faire de dérogations, la commission extraordinaire veut pouvoir examiner des situations nouvelles qui ne rentrent pas dans les barèmes classiques.
Possibilités d’échelonnement des paiements
À chaque rentrée scolaire, les familles sont confrontées à des dépenses conséquentes : les fournitures, mais aussi les inscriptions aux activités sportives, culturelles, de loisirs… À partir de la rentrée, il sera possible de fractionner les paiements, sur demande écrite adressée au Maire.
Restauration scolaire : rééxamen possible à tout moment
si les barèmes ne changent pas, les familles peuvent faire réexaminer leur dossier à tout moment, si leur situation a changé.
Emploi et formation
Généralisation des clauses d’insertion
L’inscription de clauses d’insertion dans les marchés publics, qui permettent de réserver 10 % des heures de travail à l’insertion, est désormais étendue à l’ensemble de la commande publique : bâtiment, mais aussi transport, informatique, etc. Objectif affiché : atteindre le seuil de 10 000 heures d’insertion annuelle.
Coup d’accélérateur à l’emploi aidé
Dix nouveaux contrats d’accompagnement vers l’emploi (CAE) sont créés à Saint-Étienne pour renforcer l’engagement de la Ville auprès de publics en difficulté. Ce sont ainsi, au total, près de 40 personnes qui bénéficient de cette opportunité de renouer avec le monde du travail, mais aussi d’une possibilité de régler les problèmes de santé ou de logement qu’ils rencontrent souvent.
Bafa : un stage pour les jeunes stéphanais
La Ville organise dès les vacances de La Toussaint un stage à destination des jeunes qui veulent passer le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur). Payant, ce stage est souvent un frein pour les jeunes, la Ville veut ainsi leur faciliter l’accès à cette formation qui permet de postuler à des postes d’animateurs et de constituer une première expérience des responsabilités.